J'ai quitté ma zone de confort : 10 moments clésLire la première partie.

Sortez de votre zone de confort et soyez fier de vous !

Je continue donc mon précédent article en partageant avec vous 5 autres moments où je suis sortie de ma zone de confort. Ici encore, je préfère rester dans le contexte professionnel, même s’il m’est aussi arrivé de plonger dans l’incertitude à titre privé !

6. Demander une augmentation

Cette expérience peut paraître anodine, mais elle m’a demandé une sacrée dose de courage ! Pendant plusieurs années, je n’ai jamais rien demandé à mon employeur. J’ai toujours fait mon travail avec soin et professionnalisme, en me laissant un peu trop marcher sur les pieds.

Alors après des mois de tergiversations, j’ai enfin sauté le pas : j’ai demandé une augmentation à mon patron. Je crois que je n’ai jamais autant préparé un rendez-vous que celui-ci ! J’ai fait des calculs, imaginé des tonnes d’arguments, envisagé tous les scénarios possibles…

Au final, l’entrevue a duré moins de 10 minutes et j’ai obtenu mon augmentation de salaire sans négocier. Toute ma pression s’est envolée d’un coup !

7. Démissionner de mon CDI

Je vous en ai longuement parlé dans un précédent article : j’ai quitté mon CDI sans rien derrière. Je pense encore que c’est la meilleure décision (et la plus audacieuse) que j’ai prise jusqu’à maintenant. Avec elle, j’ai quitté ma zone de confort et fermé sa porte à clé pour un petit moment !

Mais sachez que le processus a été long, très long… jusqu’à ce que la goutte d’eau fasse déborder le vase. À ce moment précis, tous les doutes, les craintes, les freins qui bloquaient ma décision ont disparu. J’ai su que dès le lendemain, je donnerai ma démission.

J’ai donc préparé ma lettre et fixé un rendez-vous avec mon patron. Évidemment, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit et je me suis levée aux aurores, surexcitée. Au lieu de tourner en rond chez moi, j’ai préféré aller au travail directement (il faisait encore nuit !). Par chance, mon patron était déjà présent et j’ai pui lui annoncer la nouvelle sans attendre. À l’instant où il a signé ma lettre, je me suis sentie libérée, soulagée d’un énorme poids qui m’écrasait de plus en plus chaque jour.

Je le répète : la meilleure décision de ma vie professionnelle !

8. Devenir freelance

Dès ma démission, j’ai enfin pris le temps de réfléchir à ma carrière pour la première fois de ma vie. J’ai longuement hésité : continuer dans les RH ou tenter la communication ? Rester à Luxembourg ou partir (mais où ?) ? Et pourquoi ne pas essayer quelque de chose de radicalement différent, mais que j’apprécie (cuisine, rédaction, illustration) ? Rester employée ou devenir indépendante ?

La perspective de travailler à mon compte me séduisait depuis longtemps, sans que j’ose l’envisager sérieusement. Cela me paraissait insensé, risqué, voire totalement inconscient. Pourtant, après des mois de réflexion, j’ai décidé de sauter le pas. Je me suis mise à mon compte pour faire une chose que j’aime et que je maîtrise plutôt bien : l’écriture. C’est ainsi que je suis devenue rédactrice web freelance !

Même si cette activité me pousse chaque jour à m’éloigner un peu de ma zone de confort, j’en suis ravie ! Et je compte bien continuer aussi longtemps qu’elle me conviendra.

Travailler dans mon cocon signifiait sortir de ma zone de confort

9. Travailler à la maison

Comme pour beaucoup de personnes, mon chez moi est mon cocon. C’est vraiment l’endroit où je me sens le mieux. Pourtant, l’idée de travailler à la maison toute la journée m’a toujours fait peur :

  • Peur de ne pas réussir à travailler,
  • Peur de mélanger vie privée et vie professionnelle,
  • Peur de ne pas trouver la motivation,
  • Peur de me sentir isolée,
  • Peur de ne plus me sentir bien chez moi, etc.

En résumé : avant de devenir indépendante, travailler dans mon cocon signifiait sortir de ma zone de confort. Paradoxal, non ? En fin de compte, je suis freelance à la maison depuis assez longtemps pour confirmer que cette situation ne me pose plus aucun problème !

10. Faire des tâches qui me déplaisent

Enfin, j’ai l’impression d’abandonner mon petit confort à chaque fois que je réalise une tâche qui me déplaît. Je parle ici des missions :

  • Que je ne maîtrise pas autant que je le souhaiterais (le fameux besoin de contrôle).
  • Qui me prennent trop de temps, au détriment des tâches que je trouve plus intéressantes.
  • Que je n’aime tout simplement pas faire.

Dans la troisième catégorie, le commercial et la comptabilité remportent respectivement l’or et l’argent. Ce sont mes bêtes noires ! Mais en étant freelance, je ne peux malheureusement pas y échapper… Alors quand j’y suis confrontée, je préfère laisser mes réticences de côté et faire de mon mieux pour que la corvée soit vite terminée.

Et quelle satisfaction quand la tâche est (enfin) accomplie ! Par exemple, lorsque j’ose démarcher des clients, postuler à une offre ambitieuse ou négocier un contrat intéressant, je suis d’autant plus fière de moi que j’ai dû redoubler d’efforts pour y arriver. C’est tellement gratifiant !

Pour finir, je dirais que toutes mes premières fois en tant que freelance ont été un grand saut dans l’inconnu :

  • Ma première négociation de contrat.
  • L’envoi de mon premier devis et de ma première facture.
  • Le premier client potentiel que j’ai refusé.
  • Mon premier démarchage direct.
  • La première fois que j’ai mis fin à une collaboration avec un client.
  • Ma première hausse de tarif.

Je sais que bien d’autres suivront et je suis prête à relever le défi !

 

Que vous soyez de nature aventureuse ou plus prudente, vous pouvez vous féliciter à chaque fois que vous sortez de votre zone de confort. Même si les résultats ne sont pas à la hauteur de vos attentes, vous aurez au moins la satisfaction d’avoir tenté votre chance. Et si vous accomplissez ce que vous aviez prévu, vous serez doublement satisfait ! Alors, êtes-vous prêts à quitter votre zone de confort ?

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